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Présentation de la voltige "3D"
Avant tout, il faut savoir que la
voltige 3D, telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, en avion est née grâce
à Christophe Paysan Le Roux, CPLR pour les intimes. Ceux qui suivent
l'actualité aéromodéliste connaissent forcément ce maître de la voltige
français, champion de France F3A et VGM, et du monde en F3A. L'idée était de
greffer une aile de fun-fly de l'époque sur un fuselage de multi pour
pouvoir faire de la voltige en salle pour un salon. Très vite, la mode
s'est annoncée et des tas de 3D on apparu, et la voltige 3D s'est
développée.
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Cliquez sur les images
pour les agrandir.
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Le passage à basse vitesse et
cabré démontre la capacité des modèles 3D à voler aux grands angles.
Cette figure inspire généralement confiance, car le modèle est stable
dans cette configuration. Néanmoins, il faut veiller à conserver l'axe
à la dérive sous peine de partir en glissade, une autre figure de
voltige "classique" . |
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La descente
parachutée est simple à réaliser lorsque le vent est de face. Là
aussi, il est impératif d'avoir un avion faiblement chargé et au
profil épais, car la descente s'effectue en décrochage. Un
atterrissage dans cette configuration peut être impressionnant. |
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La vrille dite
Somenzini, du nom de son inventeur, est très impressionnante, mais
relativement complexe à réaliser. Il s'agit d'une descente verticale
en tonneaux rapides (gros débattements de prime), moteur au ralentit,
suivie immédiatement d'une vrille à plat. En imaginant que l'on
commence la figure par une descente verticale en tonneaux à gauche,
moteur en ralentit : on laisse descendre, la limite étant le réflexe
du pilote sachant qu'une figure qui tend à se terminer sous le sol
fais mauvaise impression, entre autre. Donc, après la série de
tonneaux (on ne s'amuse pas à les compter, ils sont tellement
rapides), on enchaîne avec la vrille à plat: là, ça se corse. Manche
des ailerons à gauche, donc, et prof et dérive au neutre pour la
descente, on passe d'un coup la profondeur plein piquée et la dérive à
fond à droite: en gérant les gaz (on met à font un coup, puis on
ajuste au besoin), l'avion s'arrête brutalement dans sa descente, et
entame une vrille à plat. Mais si on laisse les ailerons à gauche, la
vrille devient une sorte de tonneau déclenché. Il faut donc mettre les
ailerons à droite, mais pas en totalité: la moitié de la course
devrait suffire, mais de tout façon, il faut gérer, il n'y à pas de
secret! En tout cas, l'arrêt après les tonneaux est brutal et
impressionnant. Il vaut mieux avoir une clef d'aile solide! |
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La descente en flips
négatifs (waterfall en anglais) est aussi impressionnante, mais moins
difficile à réaliser. Tout d'abord, un flip est une boucle réalisée
sur place, en général passant par le milieu de la corde de l'aile. Un
fort débattement de la profondeur est nécessaire (je compte réaliser
70° à 80° sur le Snoop) pour réaliser cet enchaînement de "loopings
sur place". |
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Je gardais le
meilleur pour la fin : le troque roll, figure emblématique du vol 3D
est aussi la figue plus risquée, lorsqu'il est réalisé dans les règles
de l'art, c'est à dire avec la dérive à quelques centimètre du sol! Le
torque roll part généralement d'un stationnaire. Vous l'aurez compris,
le stationnaire, c'est lorsque l'avion reste sur place, "nez en
l'air". |
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