La Voltige 3D

samedi 31 janvier 2004

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Présentation de la voltige "3D"

     Avant tout, il faut savoir que la voltige 3D, telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, en avion est née grâce à Christophe Paysan Le Roux, CPLR pour les intimes. Ceux qui suivent l'actualité aéromodéliste connaissent forcément ce maître de la voltige français, champion de France F3A et VGM, et du monde en F3A. L'idée était de greffer une aile de fun-fly de l'époque sur un fuselage de multi pour pouvoir faire de la voltige en salle pour un salon.  Très vite, la mode s'est annoncée et des tas de 3D on apparu, et la voltige 3D s'est développée.

bullet

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Passage aux grands angles

 Le passage à basse vitesse et cabré démontre la capacité des modèles 3D à voler aux grands angles. Cette figure inspire généralement confiance, car le modèle est stable dans cette configuration. Néanmoins, il faut veiller à conserver l'axe à la dérive sous peine de partir en glissade, une autre figure de voltige "classique" .

 La descente parachutée est simple à réaliser lorsque le vent est de face. Là aussi, il est impératif d'avoir un avion faiblement chargé et au profil épais, car la descente s'effectue en décrochage. Un atterrissage dans cette configuration peut être impressionnant.
 La vrille dite Somenzini, du nom de son inventeur, est très impressionnante, mais relativement complexe à réaliser. Il s'agit d'une descente verticale en tonneaux rapides (gros débattements de prime), moteur au ralentit, suivie immédiatement d'une vrille à plat. En imaginant que l'on commence la figure par une descente verticale en tonneaux à gauche, moteur en ralentit : on laisse descendre, la limite étant le réflexe du pilote sachant qu'une figure qui tend à se terminer sous le sol fais mauvaise impression, entre autre. Donc, après la série de tonneaux (on ne s'amuse pas à les compter, ils sont tellement rapides), on enchaîne avec la vrille à plat: là, ça se corse. Manche des ailerons à gauche, donc, et prof et dérive au neutre pour la descente, on passe d'un coup la profondeur plein piquée et la dérive à fond à droite: en gérant les gaz (on met à font un coup, puis on ajuste au besoin), l'avion s'arrête brutalement dans sa descente, et entame une vrille à plat. Mais si on laisse les ailerons à gauche, la vrille devient une sorte de tonneau déclenché. Il faut donc mettre les ailerons à droite, mais pas en totalité: la moitié de la course devrait suffire, mais de tout façon, il faut gérer, il n'y à pas de secret! En tout cas, l'arrêt après les tonneaux est brutal et impressionnant. Il vaut mieux avoir une clef d'aile solide!
 La descente en flips négatifs (waterfall en anglais) est aussi impressionnante, mais moins difficile à réaliser. Tout d'abord, un flip est une boucle réalisée sur place, en général passant par le milieu de la corde de l'aile. Un fort débattement de la profondeur est nécessaire (je compte réaliser 70° à 80° sur le Snoop) pour réaliser cet enchaînement de "loopings sur place".
 Je gardais le meilleur pour la fin : le troque roll, figure emblématique du vol 3D est aussi la figue plus risquée, lorsqu'il est réalisé dans les règles de l'art, c'est à dire avec la dérive à quelques centimètre du sol! Le torque roll part généralement d'un stationnaire. Vous l'aurez compris, le stationnaire, c'est lorsque l'avion reste sur place, "nez en l'air".
   

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La dernière mise à jour de ce site date du 01/31/04